Ayumi Chuunin

Nombre de messages: 154 Date d'inscription: 24/01/2007
 | Sujet: Re: Dans la maison Ven 2 Fév - 13:30 | |
| Ayumi commenca elle aussi a se dirigeait vers sa maison , elle dit à gaara : - De tout façon c'est déjà fini cet idiot est mort comme un naze,il valais vraiment que dale ce pauvre type !Ce n'était qu'un beau parleur mais pour ce qui est de passé à l'action ..... c'était pas vraiment ça .... -__- Puis elle marcha encore un peu dans la direction de sa maison pui elle dit à Lucifel : - Vient donc chez moi ^^ |
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Lucifel Chuunin

 Nombre de messages: 258 Age: 17 Date d'inscription: 26/01/2007
 | Sujet: Re: Dans la maison Ven 2 Fév - 17:40 | |
| Lucifel sourit, il était ravi que la jeune femme lui propose et il préférait partir d'ici, l'homme aux cheveux rouges semblait éxtrèmement hautain et désagréable. Lucifel répondit donc a sa cousine."Avec plaisir" Et il suivit la jeune fille du clan sayonara ou elle l'emmenait. |
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Ayumi Chuunin

Nombre de messages: 154 Date d'inscription: 24/01/2007
 | Sujet: Re: Dans la maison Jeu 8 Fév - 10:34 | |
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Sabaku no Gaara Kazekage

 Nombre de messages: 677 Age: 19 Localisation: Dans le désert, alors que le soleil disparait à l'horizon Date d'inscription: 25/01/2007
 | Sujet: Re: Dans la maison Lun 12 Fév - 14:07 | |
| Après avoir traverser la cours d'honneur, je passa la porte de la maison que je devais partager avec ma soeur et mon frère...malheureusement! En arrivant, on trouvait à gauche la cuisine, devant les escaliers en pierre et à droite le séjour. Si l'on continuait en passant dans le séjour, on trouvait dans le fond gauche, sous les escaliers une porte de bois, l'ancienne chambre de nos parents et en face de cette porte, l'ancien bureau de mon père. A sa mort, lorsque je suis devenu Kazekage, ma soeur m'avait proposée de m'en servir pour pour en faire mon bureau à moi, mais je n'avais aucune envi de passer mon dans une pièce qui appartenait jadis à mon père...cet être que je détestais tant...comme tout le monde d'ailleurs. Je monta donc les escaliers et me retrouva dans un long couloir. A droite, l'on trouvait une chambre d'ami, qui avais auparavant apprartenu à une traîtresse que je croyais bien aimer, ma tante. En face de cette porte, on en trouve deux autres: la première est celle de ma soeur: temari et la seconde est notre salle de bain. Enfin, si l'on va jusqu'au bout de ce couloir, on atterit sur le balcon. En prennant à gauche après l'escalier, ce que je fis, on trouve à gauche la chambre de mon frère: kankuro et une seconde chambre d'ami, et à droite une espèce de salle foure tout, où il est impossible de mettre quoi que ce soit de plus. En longeant le couloir encore plusieurs mètres, loin derrière tout le monde, on trouve, au bout du couloir, ma chambre. Je passa la porte, la referma en la claquant avec mon sable et balança ma jarre dans un coin qui, sous le choc, se brisa et fit un tas de sable. Ce genre de chose faisait raller la femme de ménage et moi même. Elle disait que le sable était chiant car il entrait partout...et mon arme...emplil de sang et de sable, laissait parfois une drôle d'odeur dans le couloir qu'elle disait. Mais malgré tout, j'étais souvent obligé d'aller voir dans l'aspirateur pour récupérer mon précieux sable...quelle peau de vahce celle là! Un jour il va lui arriver des bricoles! Je me jeta sur mon lit et regarda paciament le mur pour pouvoir réfléchir...même si je savais que je ne m'endormirais pas, je restais là sur mon lit à "rêvasser". J'étais allongé et pourtant, avec tout ce que je pensais, je n'étais pas vraiment là.*Génial...si au moins je pouvais dormir un peu, question de passer le temps! Shukaku, je te haïs! Je les haïs tous....tous autant qu'ils soient!* Je me releva car j'en avais marre de réfléchir à des choses que je savais déjà depuis longtemps. Je sortis de ma chambre et ma jarre se reforma pour se réacrocher à ma lanière et devenir dure comme de la pierre. Je ferma la porte avec mon sable, traversa le couloir et monta sur le balcon. Je disparus alors dans un nuage de sable pour réapparaître en bas, devant la porte d'entrée. Je commença alors mon érrance quotidienne dans ce triste monde. |
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